mardi 20 mai 2008

foutu.

C'est fou. C'est fou, ce "système" qu'on nous oblige de suivre à la lettre. Cette ligne qui nous est dessiné depuis le moment damné de notre conception. C'est fou, toutes les choses qu'on a envie de faire, toutes les déviations qui nous tentent, et je ne parle pas des déviations morales, non juste des projets et des rêves qu'on a en tête mais qui ne se trouvent pas sur la fameuse ligne du normale. C'est fou, le potentiel qu'on perd. FOU. FOU. FOU.

Je ne comprends pas. Est-ce le manque de courage? le surplus de rationalisation? l'accoutumance? Qu'est-ce qui nous empêche de casser le cycle? Est-ce que ça vaut vraiment la peine? La peine de perdre ses motivations, ses passions. La peine de stresser, de se fatiguer, de s'enterrer. C'est fou.
C'est fou.
C'est fou.t.u.
C'est fou. tue.

samedi 17 mai 2008

mm.

Il FAUT que je me perçoive à travers les yeux de gens qui me connaissent à peine.

C’est bizarre, parce que, que peuvent-ils vraiment connaître de vous?

Mais… que connaissez-vous de vous-même vous aussi ?

On pourrait bien penser que personne ne peut nous connaître mieux que nous-même. Evident. Je me fréquente 24/24. Et ce, depuis le moment où je suis né. Et c’est ce qui m’éloigne toujours plus de moi-même.

Il ne me reste de mes perceptions que ces glorieuses réalisations qui m’ont béni, à plusieurs reprises, de leurs exempts révélations autant personnelles que cosmopolites.

Mais il ne m’est jamais venu à l’esprit, que même ces réalisations, dans toute leur vérité, ne sont jamais absolues ni stables. Elles changent. Mais ne reste dans la mémoire que le premier effet de la première découverte. Et que Dieu ne permette le moindre changement !

J’ai besoin, de me voir dans des yeux étrangers. J’ai besoin de savoir où j’en suis. Je n’arrive plus à faire un auto-jugement. Tout le temps possible de solitude ne m’offrira pas ce prestige. Parce que, il parait, ces réalisations deviennent de plus en plus rares après un certain âge. C’est ça mûrir. C’est ne plus questionner, ne plus être curieux. Etre plus sage. Calculer ses moindres actions. J’arriverai même à dire, mûrir, c’est devenir extrémiste en quelque sorte. C’est acquérir une suffisance de bagage psychique et morale et ne plus croire qu’en ce bagage. Et quand notre croyance se centre autour d’une seule direction, c’est qu’on est extrême. C’est qu’on est mature.

Je dévie.

Les gens qui me connaissent depuis toujours, connaissent la même personne que je connais moi-même. Ils sont peut-être plus sensibles à mes changements, mais eux aussi, ont eu, dans un certain temps, leurs propres réalisations à mon propos, et c’est ces réalisations qui gagneront toujours le jeu.

J’ai besoin du nouveau.

J’en crève.

dimanche 23 mars 2008

re.gré

Je regrette avoir raté tellement de ma vie ne croyant pas en moi-même. Je regrette avoir permis à quelques personnes de me gâcher la vie avec cette air de supériorité qu'ils m'imposaient. Je regrette avoir permis à toutes ces futilités dont le monde est fait de me soûler de leur beauté périssable.
Je suis belle. De l'intérieur vers l'extérieur. Mes imperfections et ma différence font ma beauté. Et je ne pourrais jamais mieux apprécier ma solitude pour être mon phare parmi les vagues de ma confusion.

mercredi 19 mars 2008

il y a un trou, tout petit et violet, dans le ciel aujourd'hui. il m'appelle. je tombe.

lundi 3 mars 2008

hmm.

"Mais la propriété, mais le capital ont de longue date pris leurs précautions.
Donnant au groupement des propriétés le nom de patrie, ils ont su inspirer à la foule une sorte de religieuse passion pour une entité invisible qu'ils abritent sous un symbole ridicule, le drapeau.
Le troupeu humain, bête et sentimental, abruti depuis des siècles par l'idée de providence et de droits acquis, s'est laissé prendre à cette fantasmagorie de mensonges, et il admire les armées, brillantes, bruyantes, violentes, qui ont pour mission de défendre les propriétés et les capitaux des accapareurs contre d'autres accapareurs non moins déshonnêtes qu'eux."
L'ABC du Libertaire.

Allez voir.